Hardcore Henry

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Nous connaissons tous la subtilité de la grande Russie, avec ses magnifiques galeries de l’Ermitage, les talents martiaux de son président ou ses breuvages raffinés… Non, c’est faux, on adore son côté bourrin et rentre-dedans à coup de bouteille de vodka avec une musique techno dans le fond. Mentalement, ça donne Little Big. Visuellement, ça donne Hardcore Henry.

On commence avec le trailer puisqu’il aura attisé la curiosité de pas mal d’internautes (ainsi que sa première à Toronto). Vous comprenez l’idée principale directement : de l’action survitaminée mais surtout une vue subjective. La comparaison avec l’univers du jeu vidéo et ses FPS (first person shooter) devient évidente, par le style adopté mais également des similitudes appuyées (aux armes de nos chers Call of Duty ou à la musique brute de Hotline Miami). Payday 2 construit même un pont avec des clins d’œil respectifs. Dommage que le scénario, assez brouillon, ne dépasse également pas ces trois titres. Qui est Henry et quelles sont les motivations des protagonistes? En fait… Tout le monde s’en fout, BASTON CYKA BLYAT!

Côté technique, notre avis mitigé aime l’idée principale du film, quelques actions intelligentes et bien tournées ainsi que les thématiques qui touchent notre cœur de joueur. Mais l’absence de steady cam intelligente (pour stabiliser la vue subjective) donne parfois la nausée, ou au mieux une grande confusion, comme des errements dans le montage ou le scénario. Abordez réellement ce long-métrage en vous demandant si vous aimez les jeux vidéo. Puis suivez votre réponse!

Projection au BIFFF ce 9 avril lors de la Nuit Fantastique. En salles ce 20 avril 2016.

Cédric Dautinger

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