Brussels Summer Festival: premier week-end en musique

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Après une grosse introduction vendredi pour plaire aux jeunes comme aux plus… nostalgiques (restons courtois), le BSF rempilait avec du lourd ce week-end. Milky Chance débarque sur la scène principale après une introduction de The Feather, pour proposer un savant mélange entre des sonorités pop à la limite du commercial et des sons plus frais.  Clemens Rehbein se la joue un brin séducteur, et ça fonctionne sur le public qui commence à se chauffer, mais l’enjeu. Il s’agissait pour lui de montrer qu’il n’avait pas qu’une belle gueule accentuée par une single à succès (j’ai nommé Stolen Dance). Pari réussi. Accompagné de son DJ, il enchaîne les morceaux de Sadnecessary, leur premier album, et le mélange de folk indé, de reggae et d’electro. Pour les chansons les plus connues du groupe, ce sera pour une autre fois.

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Le concert suivant déboule avec l’auteur-compositeur aux pieds nus Ozark Henry qui passe avec un plaisir non dissimulé des instruments classiques (ils aiment les tambours) aux sons électroniques, métalliques, avec une voix robotique qui ferait presque rougir les Daft Punk. Enfin, Suede termine la soirée de la Place des Palais, alors que déjà la foule se repose, boit ses derniers (ou pas) verres et bougent doucement vers l’autre scène, celle du Mont des Arts.

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Car ce que de nombreux festivaliers attendaient samedi, c’était le lancement de la scène électro au Mont des Arts, un peu plus bas. Electrocity, la bien nommée, a de nouveau empli nos oreilles (et celles des voisins) de basses parfois rapides, parfois baveuses. Derrière les platines, des noms bien connus des fans comme Mumbai Science, Sound of Stereo et un sempiternel Dr Lektroluv pour conclure en beauté la nuit bien entamée. Des Belges qui nous rappellent que, oui, nous étions les maîtres du monde de cette musique il y a un temps.

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Enfin, sous les rafales de vent et les quelques gouttes de pluie (il en faut plus pour mouiller les Bruxellois), les festivaliers du dimanche ont pu (re)découvrir le groupe Texas, originaire de… Glasgow en Ecosse comme son nom ne l’indique pas et ses sonorités nineties à souhait, avant  ainsi que nos fiers métalleux de Channel Zero.

Cedric Dautinger et Camille Wernaers

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