« Si la vie était moins violente, je le serais aussi »

Ce 28 avril, le Botanique avait rendez-vous avec la fameuse GiedRé. Mauvais goût et dérision étaient au rendez-vous, toujours à la limite du politiquement correct. Une Orangerie bien remplie par un public conquis d’avance, qui prouve qu’on peut rire de tout.

 

giedre

 

C’est dans un décor très personnel que la chanteuse/humoriste française nous a accueillis. Poupées gonflables, nappes aux motifs équestres, tampon hygiénique, brosse pour récurer les toilettes, album d’Annie Cordy, le ton est donné. La soirée tournera autour de l’humour noir, sexuel et scatologique. Parce qu’il ne faut pas se fier aux apparences, malgré son allure d’institutrice maternelle, GiedRé n’a pas sa langue dans sa poche. Et au fond, c’est ce contraste surprenant qui plait le plus.

 

 

Dans ses chansons, tout y passe : les handicapés, les vieux, les étrangers, les prostituées, les pédophiles et autres chanteurs populaires français. Au fil des chansons et nombreuses interactions avec le public, GiedRé n’arrête pas de surprendre. Ses moqueries sont tellement énormes, que peu crédibles. Et puis comme elle le dit « si la vie était moins violente, je le serais aussi ». Elle arrive à rire du malheur et de l’ironie de la vie. Et finalement, quoi de mieux de souffler un peu en prenant les choses de manière si légère.

 

 

 

Gaëlle Colinet

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