Hellgate, ou la porte vers l’ennui

Hellgate est le genre de films qu’il faut absolument voir au BIFFF pour ne pas s’endormir. Les réactions des spectateurs sont en effet bien plus captivantes que l’histoire et sont les seuls éléments qui permettent de tenir. Ce film nous présente Jeff, sa femme et son fils. De passage à Bangkok, ils ont un terrible accident de voiture (que le spectateur voit arriver de trèèès loin). Jeff s’en sort, mais il commence à entendre et voir des choses étranges…

 

BIFFF2013

 

Cette histoire a déjà été vue cent fois. Comme d’habitude, le héros se voit soigner par une très jolie (mais mono-expressive) infirmière. Elle est thaïlandaise, elle a donc forcément une tante qui s’y connaît en paranormal. Cette tante, elle, mène au grand mystère du film… William Hurt. Mais que vient faire ce grand acteur dans cette galère ? Il ne suffit en tout cas pas à sauver les meubles.

 

HellGate-elwes-poster

 

Car il faut cependant admettre que tout cela est du gâchis. Les êtres surnaturels sont impressionnants et servis par un (bien) meilleur scénario, ils auraient du faire peur. Le message qui sous-tend le film est également intéressant : il faut laisser partir nos morts, car s’accrocher à eux les empêchent autant d’avancer que nous. Dommage qu’il faille en passer par un mélange raté de The Grudge, Shutters, Fenêtre sur Cour et d’autres éléments mythologiques, comme la rivière Styx (si si), pour en arriver là.

Un film à réserver aux fans de films de séries B, sur lequel le BIFFF peut compter.

 

 

BIFFFboubou

Mathilde Corberand

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