Earthbound, quand les aliens (s’)amusent

Depuis qu’il a 11 ans, Joe est persuadé qu’il est un extra-terrestre réfugié sur Terre. Cela fait 15 longues années qu’il attend l’ouverture du trou noir qui le ramènera chez lui. Mais quand arrive le moment fatidique, il n’est plus sûr : est-il réellement un alien, ou a-t-il simplement un peu trop la tête dans les nuages ? Ce postulat un peu triste est en fait une excuse. L’excuse dont se sert Alan Brennan pour faire le film de geeks, « en hommage aux geeks« , dont il avait envie. C’est lui qui le dit, ce mercredi soir au BIFFF. Et ça se vérifie.

 

BIFFF2013

 

Commençons par le héros. Interprété par le clown Rafe Spall, Joe vit ce que tout fan de science-fiction voudrait vivre : hologrammes, méchants intergalactiques à ses trousses, pistolets lasers… Il tient pourtant plus de Clark Kent que de Superman. Et c’est ça qui est bon. Il est totalement dépassé et sérieusement drôle. Ajoutons à cela des personnages secondaires bien décalés, beaucoup d’humour et une musique kitsch à souhait, on obtient une comédie très rafraîchissante, et pas sans rappeler H2G2 le guide du voyageur galactique. Le film était présenté dans le cadre du Focus Irlande du BIFFF et en avant-première européenne.

 

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La Pige n’est pas la seule à avoir aimé. Le public du BIFFF était hilare tout du long. Et même si la fin est plus banale que le reste, Earthbound vaut le déplacement. Pour se détendre. Et, accessoirement, pour voir David Morrissey (The Walking Dead) jouer autre chose qu’un borgne psychopathe. Geeks, à vos salles de cinéma ! Bon allez… Les autres aussi !

 

BIFFFboubou

Mathilde Corberand

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