Science rules!

La science le prouve: les festivals de films, c’est chouette. En tout cas, l’annuel festival du film scientifique dépoussière cette image d’une science accessible au plus grand nombre et loin du cliché de la blouse blanche réservée à un homme solitaire cherchant à créer au hasard une banane carnivore, un rayon de la mort ou un œuf de dinosaure. Découvrons le programme de la cuvée (dans des éprouvettes évidemment) 2013.

 

FFSban

 

C’est parti pour une semaine de films, documentaires et débats donc. Le tout sur le campus du Solbosch (salle Dupréel) et sous l’organisation du département et du cercle des étudiants en science.

Chaque jour est consacré à un thème particulier: la biologie des organismes lundi, le dérèglement naturel mardi, la nature comme outil mercredi, informatique et physique jeudi et « en marge des sciences » pour conclure vendredi. Chaque journée débute par une séance d’introduction d’une dizaine de minutes afin d’aborder le sujet puis se termine par un débat ou une animation. De la disparition mystérieuse des abeilles au cosmos, le programme est suffisamment varié pour intéresser la plupart des étudiants, qui bénéficient d’un prix avantageux, presque dérisoire (2€ la soirée).

Bref, c’est l’occasion parfaite pour s’intéresser aux sciences, d’habitude difficile à appréhender à cause d’un secteur médiatique (le journalisme scientifique) en crise ces dernières années!

 

Cédric Dautinger

2 Comments

  1. Natacha

    17 mars 2013 at 9:31

    « à cause d’un secteur médiatique (le journalisme scientifique) en crise ces dernières années! »

    Le journalisme scientifique n’a jamais été une « filière » à part entière du journalisme chez nous, contrairement au monde anglo-saxon, où des formations spécifiques et exigeantes existent et où les journalistes scientifiques sont des journalistes spécialisés à part entière. En Belgique, il n’y a aucune formation spécifique au journalisme scientifique (à part de temps en temps un seul cours de 3 ou 4 crédits dans un cursus qui en compte 120…). Peut-on dès lors dire que la profession « est en crise »? Sur quoi vous basez-vous pour dire cela? « En crise » par rapport à quoi?

    J’ai plutôt l’impression que c’est plutôt l’intérêt pour les disciplines scientifiques qui reste assez faible. Heureusement, des initiatives médiatiques (Matière Grise, Tout s’explique) ou vers le grand public (comme ce festival) existent et se maintiennent, témoignant d’un intérêt croissant du public. Mais leur place au sein des médias reste assez marginale. Dommage…

  2. LaPige.be

    18 mars 2013 at 1:35

    Nous vous rejoignons sur vos observations. Et en crise car il suffit de voir l’évolution des plus gros médias axés uniquement sur les sciences (avant ayant une certaine qualité) ou de voir la psychose scientifique dans les grands médias ces dernières années pour s’en convaincre. Même si ce n’était déjà pas glorieux auparavant.

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