Le hobbit: le voyage a commencé

Attendu par des fans dans le monde entier, Le hobbit: un voyage inatendu marque le lancement d’une nouvelle trilogie signée Peter Jackson. Sortez vos capes, vos pieds poilus et vos oreilles d’elfes car la magie de l’univers de Tolkien va de nouveau remplir les salles de cinéma à partir de ce mercredi 12 décembre 2012. En véritable fan, nous avons découvert le film, entre l’espoir d’en prendre plein la vue (et les oreilles) et l’appréhension face aux libertés prises par le réalisateur par rapport au livre.

 

 

Car Le hobbit, c’est d’abord un livre. Un prélude au Seigneur des anneaux qui conte les aventures de Bilbon, l’oncle de Frodon Saquet (les puristes nous excuserons d’utiliser les noms français). Alors encore jeune (les faits se déroulent 60 ans avant le départ de Frodon), Bilbon reçoit la visite du magicien Gandalf qui lui propose tout simplement de partir à l’aventure avec un groupe de nains. L’objectif semble simple: recapturer l’ancienne capitale du fier peuple nain. Mais elle est gardée par un certain Smaug, dragon de son état.

Beaucoup plus court et léger, Bilbon le hobbit est une oeuvre destiné à la base aux enfants. Mais contrairement à sa suite, en trois volumes, le Hobbit ne constitue qu’un seul livre. Alors, pourquoi en faire trois films? Pour ralonger la sauce et faire plus de profits? C’est ce que certains fans redoutent puisque Peter Jackson dirige ses films et sa marque d’une main de fer en supervisant jusqu’au moindre détail la sortie des produits dérivés ou la communication autour de ses productions. Un peu comme Georges Lucas en son temps avec la licence Star Wars. On regrette justement pour cet aspect le temps de Braindead

 

 

Au final, on ne regrette pourtant pas ce choix. Au bout de ses 2 heures 30, on retient son souffle et on ne veut qu’une chose: voir la suite. Le livre comme le film contiennent  leur lot de passages savoureux comme les énigmes dans le noir, les trois trolls ou le roi gobelin. Les spectateurs retrouveront avec plaisir les acteurs qui ont resigné ainsi que les musiques du Seigneur des anneaux (dommage par contre qu’elles aient été en majorité simplement retravaillées). Et dire qu’il faudra attendre le troisième opus pour assister à la grande bataille finale!

 

3D et HFR, une révolution technologique?

Le film est tourné en 3D et pour une fois, le résultat est plaisant à regarder et ne donne pas la migraine. On pourrait presque se croire aux milieux des aventuriers dans certaines scènes et l’univers est toujours aussi magnifique grâce à des effets spéciaux réussis et à des paysages grandioses. Grande nouveauté, Le hobbit est le premier film diffusé dans nos salles de cinéma en “high frame rate”. A la place du classique 24 FPS (images par seconde), une diffusion est disponible en 48 FPS. Pourquoi doubler ce chiffre qui n’avait pas bougé depuis 1920? Techniquement, augmenter de deux fois le nombre d’images à la seconde permet de réduire l’effet de flou lorsque la caméra bouge pour les éléments en arrière-plan. En pratique, nous n’avons constaté aucune différence frappante. A vous de voir si vous êtes curieux (nous ne connaissons pas la différence de tarif par rapport à une projection normale).

 

Si vous aviez aimé Le seigneur des anneaux, vous allez rapidement retomber sous le charme de cet univers fantastique avec les aventures de ce curieux hobbit. Si vous ne l’étiez pas, sachez que le film est moins dense, moins complexe à assimiler et qu’il plaira autant aux petits qu’aux grands. Et vous auriez tord de vous en priver vu le tournage plus que chaotique dont a souffert ce Hobbit. En plus, il faut bien l’avouer, les nains sont bien plus classes que les elfes.

 

 

Le site officiel.

Cédric Dautinger

1 Comment

  1. christy

    13 décembre 2012 at 1:22

    bonjour,bande annonce superbe je trouve,j’ai vu tous les seigneurs des anneaux,et j’aimerai bien aller voir ce film au cinéma,il m’a l’air super!

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