Nocturne de l’ULB : le campus n’est pas mort, vive le campus!

La Nocturne de l’ULB a attiré les foules sur le campus mais pas autant que l’année passée. En cause, une programmation plus poussée et exigeante. Finalement, c’est peut-être même mieux comme ça : les files étaient moins longues et les festivaliers n’étaient pas trop oppressés du côté des scènes. Il faut dire que l’organisation avait prévu le coup avec plus de guichets et de jetons. Seul vrai point noir: une présence policière parfois vraiment oppressante.Un bilan peut-être en demie-teinte mais la Nocturne fait bien partie de ces soirées qu’il ne faut pas rater à l’ULB.

 

 

18h, les festivaliers arrivent petit à petit sur le site du Solbosch. Les quatre scènes s’activent, c’est parti pour 9h de concerts (non-stop sur la scène Electro devant le parking). On reçoit le guide pour jeter un œil à la répartition des scènes, la même que l’année passée. Les guichets jetons aussi chauffent, même si pas mal de festivaliers ont choisi de boire en-dehors du campus et que les VIP ont commencé à picoler dès 17h30. Les baffles balancent quelques basses, les improvisations gagnent en assurance sur la scène Urban (square G) et les instruments retentissent sur la scène principale (Héger) et Rock (avenue Depage). La Nocturne, édition 2012, est lancée!

 

 

 

 

 

 

De nos jours la vie est dure…

 

 

 

 

 

 

Si du côté de la scène rock, la soirée restera assez calme, la scène Urban et celle des Anciens Étudiants mettront plus d’ambiance. La scène Electro gagnera en puissance avec du dubstep bien senti pour ensuite se calmer d’un coup avec le retour de la minimal qui ne nous avait franchement pas manqué.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Pige a relevé quelques moments sympas :

-L’improvisation d’un petit gars qui a franchement bien géré, sous les encouragements de la foule.

 

 

 

-Le mur d’expression libre du côté du square G.

 

 

 

 

 

– La charrette du Carrefour qui a fait l’aller-retour sur l’Avenue Buyl, transportant des gens qui visiblement auraient eu un peu de mal à la monter à pied.

-Les fauteuils laissés à l’abandon sur cette même Avenue dont on s’est dit qu’il n’allait pas tenir longtemps. Effectivement.

-Les tweets avec le hashtag #nocturneULB diffusés sur un grand écran, à côté de la scène Electro. Chouette idée.

 

 

-Du côté de la scène des Anciens Etudiants, vers minuit, le lancer de perruques et de boas multicolores a ravi la cinquantaine de festivaliers dansant aux sons des années 80. Bon, la reprise de Michael Jackson au violon, moyen quand même.

-Le festivalier qui s’est exclamé: « trop bien, j’adore la scène qui cache les DJ! » devant la scène Electro. Effectivement.

 

 

-Les grosses flaques de boue devant cette même scène, que tout le monde évite au début, puis, la soirée avançant, n’évite plus du tout. Dour, le revival.

 

 

-Spécial dédicace au festivalier qui a réussi à monter sur la scène Urban pour quelques pas de danse. Ça n’avait pas l’air difficile, espérons qu’il créera des vocations.

-Mention particulière au lapin-photographe.

 

 

-Moment de désespoir pour cette festivalière, obligée de laisser son déodorant neuf à l’entrée.

-Le hibou peint sur le parking.

 

 

-On a une pensée émue pour tous les festivaliers qui se demanderont : « Mais qu’est-ce que c’est? » en regardant les photos qu’ils ont prises et se découvrant posant à côté de ceci.

 

 

 

 

La Nocturne s’affiche comme un vrai festival, avec malheureusement plus de policiers et une chose qu’on aurait bien aimé ne pas y voir : le stand Jupiler avec ses meufs en mini-shorts qui s’y dandinent sur la dubstep de grand-mère. Les pauvres tiraient la tronche face à la meute alcoolisée qui voulait absolument un chapeau et savoir leurs petits noms.

 

 

Vers 2h30 du matin, les navettes gratuites font le plein. le campus a retrouvé son calme et son ambiance studieuse (sic). Jusqu’à l’année prochaine.

 

 

 

 

 

 

 

Camille Wernaers et Cédric Dautinger

 

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>