Première journée ensoleillée sur le BSF

Ouverture des portes du Brussels Summer Festival ce vendredi soir. Longues files pour échanger son ticket contre un bracelet, grande joie en découvrant que la bière officielle du festival est de la Maes (!) et sons electro jusqu’au bout de la nuit.

 

 

C’est un peu avant 18h que les portes s’ouvrent, laissant place au groupe belge Willow sur la Mainstage de la Place des Palais. Le chanteur, t-shirt bariolé et lunettes de soleil plantées sur le nez, mettra tout en œuvre durant une heure pour faire bouger et chanter le public, peu nombreux pour ce premier concert du BSF. Pari réussi ! A l’aide de leurs morceaux mi-rock/mi-electro (qui font d’ailleurs penser à ceux de The Editors ou de Block Party), les six musiciens flamands (ils viennent de Louvain) permettent au public d’esquisser ses premiers pas de danses, sous un soleil radieux.

 

 

 

 

On a eu droit à presque l’intégralité de leur premier album : We the young:  We walk alone, House of Love, Gold, Sweater, Wasters, les morceaux s’enchaînent et ne se ressemblent pas.

La reprise très réussie de Never Let Me Go, morceau de l’excellent groupe Florence and The Machine finit de convaincre tout le monde et confirme tout le bien que l’on pensait d’eux. En effet, ils sont notamment arrivé troisièmes du concours Humo Rock Rally (qui a notamment fait découvrir dEUS et Arid) et ont reçu le prix du public.

 

 

Le BSF était associé aux Apéros Urbains pour un Electrocity de folie sur la scène du Monts des Arts. Si la plupart des groupes proposent de la techno de base (et vraiment, vraiment trop répétitive), quelques-uns se sont néanmoins illustrés comme les Montevidéo, qui dès 19h00 mettent le feu au public avec leur DJ Set.

 

 

 

 

20H30. Direction le concert du groupe de folk belge Too Much and The Whites Nots dans une Magic Mirrors qui s’est déplacée vers la Place du Musée (et n’est pas des plus faciles à trouver). Les places assises sont toutes prises et beaucoup de gens restent debout au fond. Beau succès pour le groupe.

 

 

Vers 21h00, alors que la Mainstage résonne des premières notes bien rock du groupe anglais John Cale and Band, le groupe electro The Oddword monte sur la scène d’Electrocity. C’est parti pour une heure de mix, avec notamment des sons de jeux vidéo ou encore des groupe System of A Down et The Prodigy. Le public venu en nombre est conquis.

 

 

Vers 23h, c’est au tour de Charlie Winston de faire son show, avant de laisser place à Dr Lektroluv sur la scène du Monts des Arts et qui la fera bouger jusqu’au bout de la nuit  (pas trop tard quand même, parce que les riverains autour du site ne sont pas toujours les plus ravis par le festival).

 

Article et photos : Camille Wernaers

 

 

 

 

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