La température monte au BSF

Alors que la canicule et un service de sécurité des plus antipathiques ne laissent aucun répit aux festivaliers, le Mont des Arts (rempli de chez rempli) nous a offert un show… des plus chauds.

 

 

19h et après avoir perdu un temps fou dans la file pour cause de fouilles, parfois intempestives, des sacs, voilà le début du concert des Hudson. La foule est déjà bien présente sur le Mont des Arts pour 45 minutes de rock bien nourries. Ça sonne assez rock américain et le public en redemande. Sur scène, ça tire un peu la gueule, heureusement le bassiste en rajoute trois couches, faisant le salut militaire, applaudissant le public ou levant le poing en l’air. Cool. Leurs morceaux laissent pas mal de place aux  riffs, les guitares crient, plus que le public (et heureusement). C’est aussi toujours un plaisir de voir jouer Damien Sorée, déjà batteur pour les Elvis Black Stars. Un peu dommage néanmoins qu’on ait pas vraiment bien entendu les paroles des morceaux, les instruments jouant beaucoup top fort. A la fin de leur concert, les musiciens reviennent pour jeter des t-shirts du groupe dans la foule. Très très chouette initiative, surtout qu’il s’en vendait juste à côté de la scène.

 

 

 

Le concert des Hudson aura aussi été l’occasion de découvrir la nouvelle coiffure de Rémy, l’homme aux seins, personnage bien connu des amateurs du BIFFF ou des nuits bruxelloises.

 

 

 

 

L’occasion aussi de rechercher Cassandra. D’ailleurs si vous la retrouvez, vous ferez des heureux.

 

 

20h30,  le concert des Gush se joue déjà devant un Mont des Arts super plein. Le soleil se couche sur Bruxelles, et sur leurs sonorités joyeuses, très Scissor Sisters dans leurs bons jours.

 

 

 

 

 

 

 

La nuit est tombée pour le concert des Shaka Ponk mais dans la fosse devant la scène, toujours pas de répit, il doit faire 1000 degrés (au moins). Le public se bouscule, jump, et balance du poing en l’air. Il faut dire que le groupe français a de l’énergie à revendre. Dédicace au musicien au synthétiseur, très viking dans son style et au bassiste dont on a quasi pas vu le visage. Le head banging, c’est bien ! Tout le long du concert, des images sont diffusées sur un écran circulaire derrière eux, dont celles de la mascotte du groupe: Mr. Goz, un petit singe virtuel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sex ball, I’m Picky, Let’s bang, les Shaka Pong balancent un son mélange rock, métal, electro et hip-hop. Le résultat ? Une furieuse envie de bouger. La chanteuse a même été jusqu’à imiter Beyoncé (« J’adore faire ça« ), en se tripotant les seins et en criant des « Oh oui, j’aime la scène« , des plus ressemblants ! Mais ce n’était pas Beyoncé qu’on était venu voir, et heureusement, on a pu profiter d’un long rappel, dans lequel ils n’ont pas oublié leur single très connu, My name is stain. C’est la nuit, mais la chaleur est pire qu’en plein après-midi.

 

 

 

 

 

Camille Wernaers

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