On n’a pas surfé sur Nada Surf

Le plus belge des groupes de rock américain, Nada Surf, a donné une performance plutôt mitigée sur la Last Arena de Dour ce samedi. Tout avait pourtant bien commencé avec l’apparition d’un soleil radieux que l’on attendait plus. D’aucuns l’ont d’ailleurs nerveusement scruté durant le concert. On ne leur en voudra pas.

 

 

Formé en 1992, le groupe de cinq musiciens venait présenter leur nouvel et septième album, au nom insolite : « The Stars Are Indifferent to Astronomy« . Pour leur troisième passage à Dour, c’est plutôt lentement qu’ils ont commencé, avec des morceaux du nouvel album, encore à roder donc. « Waiting for something » et « Teenage dreams » ont néanmoins réussi à faire bouger la foule.

Dans le public, des béquilles remplies de boue se lèvent pour applaudir et on commence à se balancer de la boue ou à l’utiliser comme peinture de guerre, alors que le groupe entame les premières notes du très connu Popular, dont le refrain est repris en cœur par le public. Le groupe trouve enfin ses marques. Il sera suivi par Always Love, du très bon album The Weight is a gift, sous les cris d’un public ravi. La plaine de la Machine à Feu résonne d’un long « Alwayyyyys love » quand le groupe décide de jouer avec le public en lui demandant de répondre sur le morceau Blankest Year, en forme d’ode à la fête et qui clôture leur concert. « Fuck it, I am going to have a party » nous chante Matthew Caw.  Ce à quoi le public répond « Fuck it« . Tout le monde danse. Un concert en deux temps, donc, mais bien pêchu sur le final et avec pas mal d’interactions avec le public.

 

 

Camille Wernaers

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