Anecdotes festivalières

A Dour cette année, la Pige a pointé quelques anecdotes surprenantes. Il s’en passe des choses entre les six scènes du festival.

 

 

Ambiance très zen pour l’espace presse. Bambous, statue de bouddha, couleurs vertes relaxantes et gros poufs bien confortables. C’est sûr que le festival doit s’attendre à de bonnes critiques avec des journalistes aussi chouchoutés et détendus.

 

 

Un bébé est passé en pleurant dans l’espace presse. La réaction du papa :  » tu n’aimes pas les journalistes, tu es un futur dictateur toi! « 

 

Dans l’espace-presse toujours, les Scènes de bains permettent aux dictateurs détendus de profiter de concerts inédits, qui ont lieu, et oui, dans une salle de bain aménagée. Amusant de voir les bassiste ou les guitaristes jouer depuis la baignoire. Le détail est poussé loin, jusqu’à l’ajout de shampooing, de parfums (et même d’un gel lubrifiant d’une célèbre marque de lubrifiant, l’occasion de le rappeler : on se protège!). Dans un coin, un poisson rouge tourne dans son bocal, pas dérangé pour un sou par les concerts acoustiques.

 

 

Les festivaliers auront tout fait pour éviter la pluie et ses conséquences, jusqu’à se confectionner des chapeaux avec des boîtes en carton ou se déplacer en s’accrochant aux grilles en métal pour éviter la boue omniprésente.

 

 

Quand, vers 20h, tout le monde commence à jouer avec la boue. Ladite boue qui fait visiblement une bonne peinture pour corps.

 

 

Un drone a sillonnée la plaine en long et en large pour garder les meilleures images du festival vues du ciel. De nombreux festivaliers lui auront fait des gestes obscènes. On les rassure, ce n’est pas un nouveau prototype testé par la redoutable armée belge mais bien un jouet de technicien.

 

 

On avoue avoir bien rit du slogan de Jupiler  :  « The place to beer« . Facile. On avoue surtout ne pas vraiment aimer cette bière.

 

Si toi aussi tu as reçu un SMS d’une amie plus très nette qui disait « on et Jupiter« . Et que tu as compris sa signification.

 

 

« Oui, j’arrive à dormir la nuit, je prends juste un cachet en plus que d’habitude« , c’est ce que nous a confié le monsieur qui habite juste derrière la Last Arena. On lui souhaite beaucoup de courage, il retrouvera la tranquillité ce soir, avec la fin du festival.

 

Dour est définitivement le seul festival où il est possible d’entendre « Je vends du gazon, qui en veut? » durant les concerts.

A la Croix-Rouge, on l’assure : pas de gros soucis de santé à traiter, mais plutôt de la « bobologie », où « bobo » signifie « petite blessure » et pas « énervant personnage ». Un exemple: les deux campeurs malchanceux dont le réchaud à gaz a explosé. Plus de peur que de mal puisqu’ils n’auront été évacué que pour pouvoir se reposer dans un endroit « plus stérile que la boue de Dour ».

Camille Wernaers
Photos : Cédric Dautinger

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