Double-moi si tu peux

Dans The Double, on croit savoir qui est le double durant tout le film avant de se rendre compte qu’en fait, on se trompe. C’est un peu la trame du nouveau film de Michael Brandt (Wanted, 3:10 to Yuma), qui, trop prévisible, nous a énervé puis surpris.

 

 

Que quelqu’un dise à Richard Gere d’arrêter le botox. Cela étant dit , il reste plutôt convaincant dans le rôle de Paul Sherpherdson, un ancien agent de la CIA forcé à sortir de sa retraite après le meurtre d’un sénateur portant la trace d’un tueur russe, Cassius. Paul qui a travaillé toute sa vie sur cette affaire, se voit obligé de faire équipe avec un jeune agent, Ben Geary (Topher Grace).

Le film mélange deux figures intéressantes du cinéma et de la littérature contemporains : l’espion et le tueur en série. Il vaut le coup rien que pour voir Richard Gere et Stephen Moyer (Bill dans True Blood) parler russe. La tension monte doucement, et si on avoue avoir soupiré devant certaines scènes du début, on a fini par se laisser prendre au pari du réalisateur.

Attention quand même, certaines scènes dramatiques et d’action semblent toute droit sorties de l’Actor Studio. On échappe pas non plus au cliché de la famille américaine modèle: papa, maman et les deux enfants dans la grande maison avec pavillon. Et la relation entre les deux agents de la CIA aurait pu être plus développée.

 

 

Le résultat ? Un film d’action efficace malgré la prévisibilité et les lenteurs.

 

 

Sortie en Belgique le premier août.

Site officiel.

 

Camille Wernaers

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