Les femmes à l’honneur à l’ULB

Depuis lundi dernier et jusqu’au jeudi 15 mars, les soirées de l’ULB se concentrent sur les femmes. La « Quinzaine de la femme » est co-organisée par le Cercle du Libre-Examen et Aimer à l’ULB, le centre de planning familial de l’université, en partenariat avec divers cercles étudiants. Flore Dargent, déléguée à la condition féminine au Librex, a répondu à nos questions.

 

Avortement, pornographie, prostitution, migration, relation avec les médias ou avec le monde du travail, voici quelques-une des thématiques abordées par la Quinzaine de la femme.  A l’aide de conférences, de débats et de projection de films, « la » femme et les multiples enjeux entourant ce statut sont décortiqués chaque soir à l’ULB. « Je pense que jusque là, tout se passe bien. Tous les soirs sont différents mais tous sont instructifs. J’apprends énormément et j’espère que les gens qui viennent assister aux débats en apprennent tout autant. J’espère que cela continuera » explique Flore Dargent, déléguée à la condition féminine du Librex. Déléguée à la condition féminine, un poste qui consiste à parler de la place des femmes dans le monde et des problèmes qu’elles peuvent rencontrer. Pour Flore, il s’agit d’une fonction importante et nécessaire « parce qu’elle aborde des sujets qui n’intéressent pas toujours les membres d’un comité et permet de couvrir un plus large domaine de sujets. L’année dernière, il n’y avait personne pour occuper la fonction et aucune conférence n’a été organisée sur les femmes et leur place ».

Parmi les moments forts, La Pige a épinglé la venue d’Anne Demelenne, syndicaliste FGTB, pour débattre des femmes dans le monde du travail mais aussi le débat « femme et porno, preuve de l’évolution de la société ? » le mercredi 7 mars. Dans les événements encore à venir, citons le débat « Quand je serai grande, je serais une putain » ce lundi 12 mars, avec la projection de documentaires et « Féminisme d’ici et d’ailleurs » avec la projection du film La source des femmes. Ces deux semaines de débat se termineront par un concert d’Anakrouze, groupe peu commun, dans la salle Dupréel. Ce  groupe belge formé par 28 femmes habillées de rouge et de costumes traditionnels différents, chante en a capella des chants du monde entier. Quel beau point final à une Quinzaine célébrant les femmes, toutes les femmes.

 

 

Organiser une telle Quinzaine « demande beaucoup de temps, de persévérance, de dépassement de soi, mais le rendu final est intéressant » conclut Flore. Bonne Quinzaine à elle et à toutes les femmes !

 

Camille Wernaers

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