Too Much And The White Nots en concert sauvage au Janson

16h. Cour de Droit Romain pour les BA1 dans un Janson à moitié rempli. Pas le genre d’endroit dans lequel on s’attend à entendre de la musique. Et pourtant, ce jeudi  6 octobre et pour deux minutes trente, l’auditoire qui est plus habitué à accueillir les festivals de chansons estudiantines a vibré aux sons des accords du groupe folk Too Much and the White Nots.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« J’ai une petite surprise pour vous » lance Huguette Jones, la professeure de droit sans laquelle rien ne serait arrivé.


 

 

 

 

 

 

 

 

Juste un peu avant, Darshen Golan expliquait comment il avait rencontré Mme Jones alors qu’il accrochait des affiches pour la sortie de leur premier album :

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Une simple confirmation par mail de la professeure très mélomane aura suffit pour permettre au groupe de se produire dans le plus grand auditoire de l’ULB.

Les sept musiciens arrivent sur scène.  Le concert peut commencer. Ils joueront une chanson de leur premier album,  « Folk is not dead », qui est un peu comme leur leitmotiv. Un premier album qui s’intitule « Hootenanny », comme ces rassemblements de musiciens folk aux USA dans les années ’60. Leur jeu est bon, même si l’acoustique n’est pas parfaite. Les étudiants rient, applaudissent, certains sortent leur téléphone portable pour les filmer. Les étudiants en retard n’osent pas rentrer, ils restent à la porte, ébahis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Huguette Jones nous donne son sentiment à l’intercours de 17h :

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A propos de la réaction des étudiants :

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A la sortie des cours, les avis sont tranchés. Tous disent avoir apprécié l’idée du concert sauvage. Certains se renseigneront sur le groupe. D’autres sont plus nuancés, comme Yassine :

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Emilie et Eunyce en discutent justement :

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C’est sûr, les chansons des Too Much and The White Nots donnent la pêche. Elles nous emmènent dans un monde à part, influencé par Leonard Cohen, Neil Youn ou encore le groupe The Velvet Undergroud. Les nombreux  instruments (guitare mais aussi harpe, cello, kazoo… et même une sonnette de vélo sur certains morceaux) et les voix se mélangent avec harmonie, loin des musiques à la mode aujourd’hui. Un vrai retour aux sources.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le groupe bruxellois présentera son premier album le 13 octobre prochain à l’Atelier 210, avant des shows cases dans plusieurs FNAC du pays.

En attendant, pour écouter l’album en entièreté, c’est par ici!

 

Camille Wernaers

1 Comment

  1. Lanoy Rénald

    10 octobre 2011 at 10:36

    Très belle initiative de la part du professeur de droit , et aussi une bonne idée de la part du groupe « Too Much & the White Nots  » en espérant voir un bon nombre d’étudiants aux futurs concerts dont le prochain se déroulera ce jeudi 13 octobre à l’atelier 210 Rue st Pierre à Bruxelles

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