Insidious : insidieusement bien

Josh et Renai emménagent dans une nouvelle maison avec leurs trois enfants lorsque l’ainé, Dalton, tombe mystérieusement dans un coma que les médecins n’expliquent pas. Des phénomènes paranormaux et des apparitions commencent alors à poursuivre la famille.

Une médium et son équipe révèlent à la famille que l’âme de Dalton est coincé dans une dimension parallèle entre la vie et la mort. Son père décide d’aller le chercher pour éviter que des créatures maléfiques, attirées par l’enfant, ne s’en prennent à lui.

Le scénario ne tient qu’en quelques lignes et mélange différentes influences qui dépassent le simple clin d’œil. Impossible de ne pas penser aux films Poltergeist, Amityville, L’exorciste (et Ghostbuster pour la touche humoristique) ou à certaines nouvelles de Lovecraft devant Insidious. Mais pour juger un film d’horreur, il ne faut se poser qu’une question. A-t-on peur en le regardant ? On pourrait parier que oui en voyant l’affiche aguicheuse : « par les créateurs de saw et paranormal activity ». Ou redouter une catastrophe comme le sont les suites de ces deux films…

Au final, le bilan est mitigé entre les deux parties du film. La hantise et les phénomènes paranormaux sont parfaitement maîtrisés et on sursaute souvent malgré l’utilisation de ficelles archi-connues qui ne feront peut-être que frémir les plus blasés. Mais le voyage astral du père fait retomber la pression et tourne même au grotesque train fantôme. Dommage donc pour la fin du film mais Insidious n’en demeure pas moins une bonne surprise à découvrir au cinéma, en soirée si possible.

 

 

Cédric Dautinger

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