Les journaux encerclent l’ULB

Vous en avez peut-être tenu un dans les mains lors de vos passages à l’ULB, surtout si les cercles n’ont pas de secrets pour vous. Condensant informations et derniers potins, écrits par les étudiants et distribués gratuitement, les journaux des cercles sont des tribunes idéales pour ceux-ci. Mais comment se construit une édition d’un journal papier de cercle tel que le Caducée du cercle Solvay ou l’Organe du cercle de Médecine? Qui le finance et le rédige ? Simon François, étudiant en MA1 Journalisme et rédacteur en chef de la Plume, le journal du CJC (Cercle de journalisme et communication), répond à nos questions.

Tout d’abord, existe-t-il un lien ou un partenariat entre les journaux de cercle ou les autres journaux étudiants papier qui sortiront bientôt ?

Malheureusement, aucun lien n’existe avec les journaux des autres cercles de l’ULB. Je n’en connais pas la raison. Par contre, nous développons de temps en temps une collaboration avec le Perskring (cercle de journalisme de la VUB) avec qui nous tenons une rubrique bilingue.

Quelle est l’organisation pour la répartition des tâches et combien êtes-vous pour sortir un numéro de la Plume ?

Nous sommes une bonne quinzaine. En fait, la rédaction est organisée de manière assez libre. Chacun peut venir proposer sa collaboration lors des réunions de rédaction. Lors de ces réunions, parfois très longues, on discute des sujets qui seront traités et qui pourraient intéresser nos lecteurs.

 

On essaye de mettre en place une dynamique dans laquelle les plus expérimentés aident les plus jeunes pour cadrer leur contribution comme il faut. On évite d’avoir des articles trop inégaux et donc, on propose un contenu intéressant et agréable à lire pour tous.

Comment financez-vous le journal, de sa création à sa distribution ?

La Plume est un journal gratuit. C’est le cercle qui l’a toujours financé (après tout, c’est normal, vu que c’est son journal). Depuis peu, quelques publicités entrent aussi dans le financement du journal. Cet apport nous a, par exemple, permis de passer à la couleur ou d’augmenter le nombre de pages.

 

Les étudiants en journalisme et communication de l’ULB constituent notre lectorat principal et on essaye donc de laisser des exemplaires de la Plume sur les lieux où ils sont susceptibles de passer (le D11, le cercle, radio campus …) ou alors, on va directement à leur rencontre en distribuant des exemplaires à la fin des cours. Ce numéro du mois de mars sera diffusé à 200 exemplaires pour sa déclinaison papier mais est aussi disponible en lecture intégrale sur le site du CJC.

Quels « plus » apportent les journaux de cercle aux étudiants, plus particulièrement pour le vôtre?

D’un côté, la Plume propose du contenu sérieux sur des sujets propres à la vie estudiantine. Pour arriver à ça, on essaye vraiment de donner un traitement journalistique à chaque article du magazine. C’est surtout ça qui nous distingue des autres journaux de cercles, en fait. Comme la majorité des rédacteurs sont de futurs journalistes, la Plume est l’occasion pour eux de faire leurs premières armes dans le métier. On applique donc ce qu’on apprend dans nos cours à ce journal, histoire de le rendre complet et intéressant.

 

Nos dossiers, sur le blocus, l’Erasmus, le campus (en fait tout ce qui se termine par us…) permettent donc à nos lecteurs d’en savoir plus sur l’environnement immédiat qui les entoure, et, on l’espère, de mieux s’y intégrer.

 

Et puis, d’un autre côté, la Plume est quand même un journal estudiantin. On essaye donc de proposer un maximum de fun dans nos pages, histoire de ne pas paraître trop barbant.

Cédric Dautinger

3 Comments

  1. Jérôme Doub

    29 mars 2011 at 3:05

    Si Thomas G. voyait la dernière phrase…
    Incohérence pronom personnel indéfini/déterminant possessif.

    Pareil pour la Plume qui est souvent remplie de fautes.

  2. Gilles

    29 mars 2011 at 4:29

    Ouais Jérome, sauf que à mon sens le problème n’est pas tant que faire cette faute, mais plutôt de proposer « un max de fun ».

  3. LL

    5 avril 2011 at 12:49

    « Comme la majorité des rédacteurs sont de futurs journalistes… »

    C’est beau de rêver ! La majorité de ces « futurs journalistes » trouveront plutôt un job alimentaire en interim après des mois de recherche d’emploi… Collaborateur administratif, professeur dans une école difficile, vendeur dans un magasin de fringues, stagiaire non rémunéré ou chômeur, tels sont les futurs jobs de la plupart des étudiants en journalisme ! Parole d’ancien ;-)

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